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21.5.02
hum je sias pas si tu as remarqué, mais ce blog fait 'page not found' ce soir...
posted by lili at 12:05 PM
20.5.02
je conclue par une nouvelle bizarre d'Abe Kobo - le cocon rouge...
posted by lili at 1:55 AM
Sisi envoie, mais dépêche-toi, je compte finir tout ça cette semaine, la semaine prochaine au plus tard !!!
posted by lili at 1:53 AM
17.5.02
oulah non pardon
j'ai été très occupée...
trop tard pour t'envoyer des bouts de journal encore ou pas ?
posted by O. at 5:29 PM
12.5.02
bon, je vois que le soufflé est retombé.. tant pis, j'inventerai !
posted by lili at 7:24 AM
25.4.02
hum je sais qu'il y a plein d'autres choses importantes qui se passent autour - mais dis, et cette transition entre Paris et US ?
je mettrais bien plein de txts d'auteurs mais ça va faire rès 'recueil sur la ville'... il me faudrait quelques entrées de plus de l'ordre du journal. Sinon le pauvre va être noyé dans la foule des extraits...
j'ai travaillé l'image - il y a qd même pas mal de plans , ça va demander une certiane épaisseur.
Celà dit les plans eux-même ne sont pas très grands. A ce stade je ne sais pas trop si je vais faire 'couche par couche' comme si on découpait des tranches au laser dans le paysage, ou si je fait plan de couleur ar plan de couleur, ce qui est plus simple mais moins intéressant sur le plan des volumes...
posted by lili at 11:49 AM
18.4.02
andré breton et la ville :
Tournesol
La voyageuse qui traverse les Halles à la tombée de l'été
Marchait sur la pointe des pieds
Le désespoir roulait au ciel ses grands arums si beaux
Et dans le sac à main il y avait mon rêve ce flacon de sels
Que seule a respiré la marraine de Dieu
Les torpeurs se déployaient comme la buée
Au Chien qui fume
Ou venaient d'entrer le pour et le contre
La jeune femme ne pouvait être vue d'eux que mal et de biais
Avais-je affaire à l'ambassadrice du salpêtre
Ou de la courbe blanche sur fond noir que nous appelons pensée
Les lampions prenaient feu lentement dans les marronniers
La dame sans ombre s'agenouilla sur le Pont-au-Change
Rue Git-le-Coeur les timbres n'étaient plus les mêmes
Les promesses de nuits étaient enfin tenues
Les pigeons voyageurs les baisers de secours
Se joignaient aux seins de la belle inconnue
Dardés sous le crêpe des significations parfaites
Une ferme prospérait en plein Paris
Et ses fenêtres donnaient sur la voie lactée
Mais personne ne l'habitait encore à cause des survenants
Des survenants qu'on sait plus devoués que les revenants
Les uns comme cette femme ont l'air de nager
Et dans l'amour il entre un peu de leur substance
Elle les interiorise
Je ne suis le jouet d'aucune puissance sensorielle
Et pourtant le grillon qui chantait dans les cheveux de cendres
Un soir près de la statue d'Etienne Marcel
M'a jeté un coup d'oeil d'intelligence
André Breton a-t-il dit passe
(c'est le fameux poème donné à Reverdy qui se réalise quelques années plus tard et dont il relate l'histoire dans l'amour fou) ...
posted by O. at 12:07 AM
marguerite et la ville :
Comment me serais je doutée que cette ville était faite à la taille de l´amour ?
Comment me serais je doutée que tu étais fait à la taille de mon corps même ?
(hiroshima mon amour)
...
rené char et la ville :
Allégeance
Dans les rues de la ville, il y a mon amour.
Peu importe où il va dans le temps divisé.
Il n'est plus mon amour : chacun peut lui parler.
Il ne se souvient plus qui, au juste, l'aima.
Il cherche son pareil dans le voeu des regards.
L'espace qu'il parcourt est ma fidelité.
Il dessine l'espoir, puis, léger, l'éconduit.
Je vis au fond de lui comme une épave heureuse.
A son insu, ma liberté est son trésor!
Dans le grand méridien où s'inscrit son essor,
Ma solitude se creuse.
Dans les rues de la ville, il y a mon amour.
Peu importe où il va dans le temps divisé.
Il n'est plus mon amour : chacun peut lui parler.
Il ne se souvient plus qui, au juste, l'aima
Et l'éclaire de loin pour qu'il ne tombe pas!
...
posted by O. at 12:04 AM
accessoirement, ville et cinéma :
- fritz lang : metropolis
(la ville-monstre)
- alain resnais : hiroshima mon amour
(ville-mémoire etc)
je savais bien qu'y avait du marguerite dans l'air...
- truffaut : la série antoine doinel, c'est très "esprit du 9ème arrondissement"
et dans l'ensemble les films de la nouvelle-vague sont très "parisiens" aussi...
- certains films asiatiques je trouve, expriment assez bien l'idée corps de la ville/corps de l'homme :
ex - in the mood for love, ou encore millenium mambo
ça part dans tous les sens, là...
posted by O. at 12:01 AM
17.4.02
sur paris -
les errances :
aragon: dans le paysan de paris("voir paris avec les yeux d'un paysan")
aragon qui fait aussi de très très belles pages sur la Seine dans aurélien (la Seine méandreuse se fondant à sa pensée, personnifiant Bérénice, l'amour, la mort)
un truc très intéressant aussi dans aurélien, c'est la fixation d'aurélien pour ce vers de racine : j'allais errant dans césarée...
breton : l'amour fou (itinéraire nocturne au pied de la tour saint-jacques...)
flaubert : l'éducation sentimentale (rien que de belles errances...)
le paris dangereux, vivant, nocturne, populaire :
victor hugo tout de même : notre-dame de paris
eugène sue : les mystères de paris
sur new york -
de nouveau le thème des errances :
paul auster : trilogie
l-f céline : l'arrivée à new york
salinger : the catcher in the rye
reste à voir du côté de la théorie/critique...
et marguerite duras a bien du pondre un texte sur la ville/corps, sinon je le ferai à sa place...
---sleep tight---
posted by O. at 11:47 PM
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